• Elèves de 4e technique sociale au Collège Pie X

    Je suis le soleil dans le Nord,

    Je suis la rose sans épines, l’arc-en-ciel d’un milliard de pixels,

    le sourire de moments de doutes, le clin d’œil dans le malheur, la douceur du désespoir et la lumière dans le noir.

                                                                             

     

    Je suis une reine, pas n’importe laquelle, la reine de toutes les folies.  J’éblouis par mon sens de la présence. Dure comme de la pierre, je n’en fais qu’à ma tête.  Mon rire est le pansement de toutes mes blessures.  Je suis comme les vagues de la mer, je vais et je viens vers les gens.                    

    Margot

    Je suis celle qui préserve ses secrets comme une mère préserve ses enfants.

    Je suis la psychologue qui écoute les gens.

    Je suis l’orage quand rien ne va.

    Je suis le soleil quand tout va bien.

    Mon cœur, par moments, ne tient

    qu’à  un bout de ficelle…

    Je suis l’enfant qui croit aux promesses d’un être cher,

    Je suis celle qui ne peut avancer sans la présence de celle qui lui a donné la vie.                                          

    Laetitia

    Je suis le reflet du passé, d’un bonheur entre deux êtres. 

    Dans les yeux de ma mère, je suis la douceur d’une caresse, le fruit d’une tendresse.

     

    Je suis la fille aux mille facettes, composée de plusieurs ingrédients telle une recette.

    J’incarne la générosité et la noblesse, la dureté de mes complexes.  Je suis le trésor si attendu, celui pour qui mes parents ont été émus.

     

    Je suis celle qui me suis trompée sur toute la ligne, de regrets, je suis hantée de pleurs de celle qui m’a portée, de ceux qui m’ont aimée sans encore me connaître.

    Je suis cette fille qui aime mais sans jamais le dévoiler et qui se laisse dépasser par le passé.

     

    Je suis cette jeune femme qui voulait dire à sa famille qu’elle les aime et voilà, c’est dit.

    Je suis un véritable rocher : aussi froide que presque incassable.  Je ramasse les coups de massue sur la gueule en ne laissant paraître les émotions que lorsqu’un coup dur et violent  vient briser une de mes fondations.

    Frédérique

     

    Je suis cette bougie à la flamme fragile, celle qu’il faut protéger de tout courant d’air un peu trop fort.  La flamme dont il faut prendre soin !

    Je suis capable de t’éclairer, de te mettre un peu de chaleur dans les yeux lorsque tu es seul dans ce trou noir et glacial.

    Ma cire est mon sang, si fluide et si chaud…Il est le miroir de mon âme.

    Frédérique      

     

    Je suis une petite fée,

    Pleine de joie et de beauté.

    Je redonne le sourire à tous ceux qui souhaitent encore rêver.

    Tamara

    Je suis une pièce d’or, pile ou face, ange ou démon…

    Deux images si différentes qui font de moi une pièce rare,

    Celle qui manque à ta collection.

    Tamara

     

    Je suis cet objet mystérieux.  Je nourris les débats de grand spécialiste ainsi que ceux des grandes puissances. 

    J’ai une forme adaptée à chaque apparition, tantôt ovale, tantôt longue, je nargue les radars, je me balade dans le ciel à votre insu.  Capable de manœuvres époustouflantes, je suis issu d’une autre intelligence.  Certains grands de ce monde cherchent à étouffer mon existence mais pour certains, je suis le fruit d’une imagination, pour d’autres, je suis connu sous le nom d’ovni.

    Julien

     

    Mon livre de vie, chaque jour s’épaissit.  Vers après vers, pages après pages, lentement, l’auteur de ce livre est ravi ; lui, seul, décidera de ma destinée, l’inconnu ne me fait pas peur, au contraire cela m’inspire.  Ce livre a des pages sombres que l’on aimerait oublier, effacer à jamais.  Moi, ici.  Eux, là-bas.  Il est parti pour ce long voyage, voyage dont jamais je n’en verrai photos ou souvenirs.  L’auteur du livre de ma vie m’a fait, me fera devenir l’homme qu’il a envie que je devienne.  Il m’a construit à son image et parce que son inspiration est différente à chaque seconde, nous sommes tous différents : même squelette, âme différente…Seul lui nous dira pourquoi, moi, comme ça et pas l’autre comme moi.  Nous ne sommes pas des marionnettes même si parfois on se sent attaché à cette cordelette, on aimerait lâcher du leste mais cette peste nous colle avec peu de tendresse.                              

    Julien

     

    Je suis l’amitié, la plus belle chose qui peut exister.

    Je suis le rock, rien ne peut me briser.

    Delphine

    Je suis cette petite fille qu’on a appelé Delphine, modelable comme de la plasticine.

    Je suis un nuage qui se glisse en dessous des gens pour les faire atterrir doucement.                       Delphine

     

    Je suis un rayon de soleil qui illumine une maison de campagne.

    Je suis une fleur qui a plusieurs vies, qui fane pour mieux renaître.                                          Delphine

     

    Je laisse des traces partout où je passe comme une tornade aux USA.

    Je suis ce militaire qui part en mission et qui ne sait pas quand il va revenir.

    Je suis ce fessier de rêve que tout le monde regarde.

    Thomas

     

    Je suis l’ombre et la lumière.  Je suis ce long chemin de traverse ; je suis donc la Vie.

     

    Je suis le fruit d’une éclaboussure entre deux peuples complètement différents.

     L’un incarne le soleil, la joie, la fiesta….Le taureau. L’autre, la fierté, l’élégance…Le coq.

    Regardez-moi, je suis la fierté du coq et la force du taureau.

    Sabrina

     

    Elle est aussi jolie et fragile que le cristal.

    Toujours souriante, elle est mon soleil quotidien, responsable de mes sourires, de la plupart de mes fous rires.

    Sabrina

     

    Je suis l’humour, je me situe entre les rires et les larmes.

    Mon sourire est ma seule arme, c’est ce qui fait mon charme.

    Je ne peux m’empêcher de rigoler, chez moi, le désespoir n’existe pas.

    J’essaie toujours que de moi, vos yeux transpirent.

    Alors arrêtez d’imaginer le pire, il faut toujours que le meilleur reste à venir.                    

     

    Je suis l’oreille dans un monde de sourds.

    Mon présent est la cicatrice de mon passé et la forge de mon futur, dans quelques années, ce présent ne sera plus qu’un souvenir et je lèverai le poing sans peur du lendemain. 

     

    A la fois gentille et intelligente, elle est la grâce incarnée.

    Douceur et générosité se trouvent dans son elle « caché ».

     

    Je suis cette main, celle qui soigne tous les cœurs blessés, celle qui sèche les larmes qui débordent des yeux, celle qui empêche les sourires de mentir, les cœurs de souffrir.

    Alysson

     

    Je suis cet arbre qui vit sans compter.

    Mélissa

     

    Je suis ce timbre qui vous aide à faire parcourir toutes vos pensées, que ce soit au bout du monde ou dans la maison d’à côté.

    Sans Moi, vos écrits ne resteront que pensées.

    Victoria

     

    Tu es la déesse incarnée lorsque la sécheresse inonde un pays.

    Loly

     

    Je suis l’or que porte les grandes d’âmes d’Egypte, celui qui scintille et qui donne envie aux Sultans de notre époque d’en cueillir la beauté, la virginité, la condescendance.

    Loly

     

    Je suis la Mangrove, j’enferme les secrets les plus merveilleux et subtils au monde.  Elle est là, cette eau, stagnante qui renferme en elle les espèces les plus rares.  Oui, je suis cette rareté qu’on découvre au détour de chemins mille fois empruntés…Le bijou créé sur mesure….

    Loly

     

    Je suis le tournesol, je souris à tout vent.  Mes compagnons de terrain me tiennent chaud tout comme le soleil quand  il décide de nous briller dessus.

    Je me nourris de cette solidarité qui m’unit à la terre. 

    Tourne, tourne, tourne Sol …

    Tourne, tourne, tourne sur toi-même,

    Je suis le tournesol.

    Loly

     

     

                                                                   

  • Autolouange du séminaire 7 février

    Je suis l’arbre qui a créé la racine

    Je suis la racine par laquelle coule la sève

    Je suis la sève qui jaillit

    Je suis le jaillissement de la vie

    La source jaillissante

    L’eau qui donne le feu

    Je suis l’arbre de vie

    Ma vie est arbre qui vole et coure

    Mes feuilles font rire les enfants

    Mes ramures murmurent je t’aime

    Je suis cette sève d’amour qui flotte, goutte à goutte

    Je m’élance dans le ciel sur la route

    Je suis le chemin qui n’a pas de fin

    Je suis la fin et le début

    Je suis dans le sol et ce sol

    Je rebondis

    Je suis là, je suis ce la, cette note de musique qui vibre

    Je donne le ton, ton amour

    Je suis cette voie qui vibre

    Je suis cette vibration qui frôle mes branches, feuille à feuille

    Je suis le vent qui chante dans les branches, et caresse mon tronc

    Je suis une caresse douce pour les enfants, qui rient

    Je suis ce rire, un rire, le rire éclatant

    J’éclate en mille éclats

    Je suis cette bouche ouverte, ces yeux bleus, lumière

    Je suis ce feu qui coule dans tes rêves

    Je suis le rêve de la vie ce feu-là qui donne le la

    Je la si do je chante

    Je roule, et je nous aime

    Je suis sec, je m’arrête

    Je bois ce romarin

    Je pique, je taris, je rien

    Je suis ce rien, je suis simple

    Simplement ce rien, qui écrit

    Un rien magnifique

    C’est beau un rien magnifique

    Un silence après du bruit

    Je suis ton regard qui se tait

    Je suis tes yeux marron durs et doux

    Je suis les deux et tout

    Tout et rien

    Je suis ce regard, cette main

    Je suis cette douceur chaude et petite, qui réchauffe et rafraîchit

    Qui respire

    Je respire, j’entre moi cet air chaud et frais

    Je suis ta main, petite

    Je suis ta grosse main généreuse

    Je suis cette transpiration

    Ces gouttes de sueurs

    Je chauffe, je suis le bois éclatant

    Qui pète de feu

    Je scintille particule éclatante

    Lumière

    Je suis la gerbe de feu qui coure

    Et tu coures, tu respires, tu souffres

    Et tu ris

    Je suis un rire qui calme les plus sages

    Je suis fou sage

    Je sage, je sage, je nage

    Je rage

    Je suis cette colère qui calme

    Je suis cette peur, peur, peur

    Je suis oui, un oui, un arbre qui dit oui

    Les feuilles, je feuille, feuille à feuille

    Je suis toi, tout toi et je t’aime

    Je suis ce trébuchet, qui bute

    Je collapse et on rigole

    Je suis merveilleux quand on rigole

    Je suis fantastique de panique

    Je t’aime et je me faufile

    C’est pour du faux, je me perds

    Je veux et je ne veux rien

    Je suis celui qui ne veut rien

    Je suis celui qui abandonne

    Et qui donne

    Je donne, je donne

    Je suis la plume qui frôle, caresse ton visage, et tu m’aimes

    Tu me regardes, vous me regardez

    Je suis vos yeux, et plus encore

    Je suis cent mots, vous êtes cent

    Je suis mille mots

    Je suis un silence qui se tait

    Et parle, je laisse, je laisse faire

    Je suis le contraire du verbe faire

    Je suis la, la, la

    Je m’oppresse, je suis ce souffle court

    Je cette parole vide qui meuble

    Je meuble tout un quartier de mes paroles

    Je suis le stock Ikéa à moi tout seul

    Je remplis un entrepôt de tous mes meubles vides

    Et il n’y a rien

    Je suis un meuble, un meuble

    Qui est lourd, je suis le plus lourd des meubles

    Je suis un bois de chêne

    Je suis noir comme de l’ébène

    Je suis ce meuble qui s’ouvre et qui éclaire

    Je suis l’arbre de tous les meubles de la terre

    Ils sont décorés, feuille à feuille

    Je brûle, planche

    Je craque, je suis debout

    Un meuble grand, mince

    Un meuble sans clé

    Meuble, meuble de rien

    Je suis ce meuble qui se tait, le silence tout entier se fait

    Et j’entre dans le silence

    Mon dos, ma nuque, mon espace, je passe

    Je suis le passant de tout l’univers

    Je suis le marcheur de tous les pèlerins

    Je marche et je suis la foule

    Je suis une foule merveilleuse qui porte du sable

    Je suis une foule, la foule qui tombe et se relève

    Je suis la foule qui s’aime et qui éclate de rire

    Je suis tous, et nous marchons à l’unisson

    Je stoppe, la foule stoppe

    La foule s’arrête, je m’arrête

    Je suis le vent qui siffle

    Siffle, je suis ce sifflement de force et de joie

    Je siffle, je souffle, mon souffle réchauffe les sourires

    Je suis le Jacques Tati de la foule

    Je suis le Charlie Chaplin des enfants

    Je suis le sage au tombeau

    Je suis une respiration

    Je suis l’air que tu respires

    Air, léger, lourd, du plomb qui vole

    Je change à la vitesse d’un éclair de foudre

    Je suis le même Maman

    Je suis celui qui sait

    Je cherche sans savoir

    Je suis le chercheur qui n’a jamais fait la moindre découverte

    Parce que je sais, je suis celui qui est, qui est-ce

    Mais je ne sais rien

    Alors, je suis ce rien, parfois

    Je suis parfois, parfois je suis non

    Un non buté

    On ferait exploser une bombe, un missile sur le mur de mon refus

    Je suis le super bloqueur, j’arrête toutes les balles

    Halte-là, on ne passe pas

    Un mur, le mur de Berlin était un gruyère à côté de mon mur

    Je suis un mur, je suis en pierre

    Je suis en brique, on ne passe pas

    Je reste, je demeure, je meurs

    Je ne bouge plus, je suis plus immobile que Bouddha

    Bouddha est jaloux de mon immobilisme

    Je suis un roc bordel

    Je roc, je suis un dur

    Je suis cette douleur qui plombe

    Je suis du plomb fondu qui coule et se gèle

    Je suis là, sans bouger

    Je suis lourd, lourd comme un convoi exceptionnel

    Je suis le bleu de la pierre bleue

    Je suis les veines du marbre

    J’immobilise tout et gèle tout sur mon passage

    Je suis super fortiche, et j’ai ce pouvoir

    Je suis le Roi Soleil de plomb fondu qui refroidit

    Et pourtant, tu m’aimes

    Et pourtant les enfants rient

    Je suis faible, alanguit et je m’effondre

    Je suis ce tas de pierres qui s’écroulent

    Je suis un terrain vague, un monticule pour les enfants

    Je suis ce pavé dans la marre

    J’explose la vitre, j’éclabousse et salis

    Je blesse, je blesse, je fais mal

    Et pourtant tu m’aimes

    Et les enfants rient

     

    Au fond du puits coule la lumière

    Je suis ce puits blanc dans lequel les enfants sautent

    Je puis, sept eaux

    Une eau qui coule, gouleyante

    Une eau lourde et légère

     

    RIEN      NE DIS RIEN

    AU FOND DU PUITS

    PUIS, il y a toi Jacques-Yves

    Tu montres le passage

    Tout fait surface

    Tu aimes les gens

    Jacques-Yves, celui qui fait

    Jaillir la vie

    Repose-toi

    On en a besoin, merci

     

    Texte écrit par Jacques-Yves, le 7 février 2009, à la Montagne St Job , Uccle, Bruxelles - entouré de Marie, Marie-Claude, Lolie, Robin, Paul, Marie-Jo, Annick, Michèle, Léonard, et toute la lignée et tous les descendants et tous les à venir…

     

  • L'autolouange à l'école

    Etre graphiste, c’est traduire des mots en images.

    Etre professeur d’arts plastiques, c’est, entre autres, créer des liens entre les mots et les images. Les lier, les délier, les relier, les entre-lier, les métisser.

    C’est échanger savoir et saveur de vie.

    C’est pourquoi, telle une évidence, après la lecture du livre de Marie Milis, l’autolouange m’est apparue comme un outil efficace d’activation du processus créateur.

     

    Je commence donc tout simplement le premier cours de l’année en proposant à chacun, y compris moi, de dresser un  « portrait chinois ».

    La consigne est simple : en tant que professeur je prends la parole et dis « Si j’étais… »  et chacun d’écrire : « Je serais… ».

    Lors de la mise en commun de nos portraits, j’invite les élèves à se mettre en cercle, assis sur leur chaise. Un élève se propose pour commencer le tour de parole. C’est la découverte.

     

    Le cours d’après, m’appuyant sur ce portrait chinois, je suis arrivée en classe avec des CD empruntés à la médiathèque…Quel ne fût par leur étonnement en entendant les musiques connues, et de me dire : « Madame, vous connaissez ces groupes ? »

    Nous avons donc écouté différents styles musicaux tout en travaillant.

     

    L’étape suivante, a été de passer du « Si j’étais, je serais », en « Je suis ».

    J’ai donc fait appel à l’autolouange.

    Qu’est d’autre l’autolouange si ce n’est une manière de tracer, d’inscrire, de se nommer, de se rêver, pour ensuite être reconnu.

    C’est aussi dans cette logique d’approche que j’ai d’emblée abordé la technique de la gravure.

     

    Creuser en délicatesse, nuancer ou inciser, tracer. Créer un dessin ou une image qui soit son logo, son signe de reconnaissance, son image de marque tout au long de l’année.

    Se nommer autrement que par un nom, surprendre. Mieux se connaître et se reconnaître.

    Se présenter, éveiller, s’ouvrir.

     

    L’autolouange glisse dans le cours tel un fil qui passe, repasse, se noue et repart pour nous dépasser. A la fois elle apaise et relance la dynamique du groupe. Elle est bénéfique à la création artistique. Comme un éveil à l’universel.

    Depuis le début de l’année, j’ai proposé à trois reprises des autolouanges à mes élèves. Parfois, se sont eux qui me demandent d’en faire.

    A ceux qui ne trouvent pas d’inspiration pour écrire, je leur demande de se joindre à la proclamation de l’autolouange par un geste. Je me souviens d’une d’élève dont les mains croisées sur le cœur, lentement se sont ouvertes en papillonnant pour simuler l’envol du bout des doigts.

     

    Je constate les bienfaits de l’autouange : les rires, la découverte de l’imaginaire de l’autre, la complicité, la fierté d’être dans la classe de celui qui a parlé, le respect, la motivation. L’autolouange renforce le collectif et installe élèves et professeur dans un discours humaniste.

    Il n’y a pas de jugement. Juste des êtres humains qui tracent ensemble…

     

     

    L’année prochaine, d’autres élèves se présenteront à moi. D’autres personnalités, de nouveaux portraits « chinois » m’apporteront de nouvelles saveurs.

    Le cours suivra son cour…L’empreinte tout aussi tangible et creusée de nouveaux sillons.

    Ne sommes-nous pas des passeurs ?

     

    Françoise Deleu

    Graphiste

    Professeur d’arts plastiques