Autolouange des p'tits philosophes, Bretagne juin 2013

 

Je suis comme la joie du ciel quand il éclate de bonheur

Je suis comme un mouton qui se roule dans l’herbe joyeusement.

 

 

 

Je suis le vent, rapide, fort et puissant. Rien ne pourrait m’arrêter, ne m’arrêtera de souffler.

 

 

 

Je suis content comme un oiseau qui chante joyeusement dans un arbre. Je suis grand et robuste comme un montagne, et si sûr de moi.

 

 

 

Je suis une ombre dans le soleil de la joie, une étoile dans le gouffre de la tristesse, je suis un océan dans le désert des larmes.

 

 

 

Je suis le soleil de la terre, qui étincelle sa bonté autour de soi.

 

Je suis les racines d’un arbre qu’on n’influence pas.

 

 

 

Je suis le Dieu de tout, en l’intérieur je suis composé d’or, de rubis, d’émeraudes, de saphirs et de diamants. Mon cœur est celui d’une panthère : énervé quand je le veux, gentil avec ma tribu, mes amis et créatif. Le sang se propage partout dans mon corps. Mes muscles sont ceux d’un gorille et mon cerveau celui d’un humain.

 

En fait ma vie est comme une pomme-de-terre : je nais, je germe et je meurs, en me faisant transformer comme une frite, sautée comme une pomme-de-terre dans une poêle.

 

Mais ma vie ne s’arrête pas là, il faudrait une éternité pour la raconter.

 

 

 

Je suis le nénuphar de la sérénité.

 

 

 

Je suis le bonheur mêlé à la joie de vivre.

 

Je suis la terre entière en fête.

 

Je suis le soleil couchant, une fois en joie, une fois en peur, comme le jour et la nuit.

 

Je suis l’écorce d’un arbre, j’ai des liens puissants avec l’arbre.

 

Je suis la paume de la main, blanche comme de la neige éternelle.

 

 

 

Je suis la sagesse, la vie et la mort, l’amour d’une mère pour son petit, sa création, son seul espoir.

 

Je suis la gentillesse qui par un coup de langue redonne le sourire à la jeune frimousse triste.

 

Grâce à moi, plus une larme ne coulera sur la terre, sur l’univers. Les torrents se transformeront en calme ruisseau et les tempêtes en une calme vague apaisée.

 

 

 

Je suis la calme félicité observant avec satisfaction un monde soumis

 

Je suis la fierté resplendissante dont l’éclat est plus fort que celui du soleil

 

Je suis la félinité dans toute sa puissance

 

Je suis la béatitude toute puissante, resplendissant aux quatre coins du monde

 

Je suis la gratitude infinie

 

Je suis la gentillesse irrésistible.

 

 

 

Je suis la mer à perte de vue

 

L’étendue transparente et profonde qui n’a de fin que l’horizon.

 

Mes couleurs changeantes caressées par les éléments extérieurs chatoient de beauté.

 

Je réjouis les cœurs, j’abrite une vie foisonnante dans mes profondeurs riches et mystérieuses.

 

 

 

Je suis le navire qui trace la voie

 

Je suis le sillon de la mer, l’écume joyeuse et pétillante

 

Je suis le cap et l’horizon

 

Les abysses de la mer et le bleu du ciel

 

Je suis dedans et dehors

 

Tourbillon enchanté, vent, soleil, insouciance et immensité

 

Je suis le soc qui laboure

 

J’éveille la terre à ses profondeurs et à sa fertilité

 

Je suis le chemin, le passage, la voie

 

Je suis le sillon de la vie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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